Chiots volés ! urgent !

« les chiots Léonbergs d'Aurélie Mansier ( le Mont de Gaïa ) ont disparu, probablement été volés pendant qu'elle était au téléphone avec une acheteuse potentielle . Elle habite en Haute Soâne à Amage . Ils ont 8 semaines, il y en a 4 . Ils ont disparu depuis hier avant midi .

Ouvrez grand vos oreilles si vous entendez ou voyez des chiots proposés à la vente !!!

Voici les numéro de puces :

250 269 600 859 302
250 269 600 874 389
250 269 600 877 265
250 269 600 868 057

http://www.elevage-leonberg.com
suzy et gilou

# Posté le mercredi 18 octobre 2006 05:12

Qualité pas quantité ! ça veut dire quoi ? !

Elevage qualité pas quantité !

pourquoi ?? est ce incompatible ! ?
Il y a toutes sortes de cas de figure :

- De la grosse "production" et pas de sélection (fermes d'élevage)

- Une petite production sans expérience, donc , pas plus de qualité (particuliers,
pseudo éleveurs amateurs)

- Une petite production de haute qualité avec de petits éleveurs hyper passionnés, qui font des mariages prestigieux accompagnés souvent de grands déplacements et de champions à la clé.
Ils se sont imprégnés de l'expérience des anciens et ont observé sans prétention.

- De grands éleveurs de Champions sont aussi très souvent des éleveurs professionnels qui, parce qu'ils peuvent produire une certaine quantité de chiots ont les moyens et le temps de faire de la sélection de qualité. Eux aussi se déplacent et importent régulièrement des nouvelles lignées.


alors ! ça veut dire quoi tout ça ?

Peut on réduire l'élevage à cette ridicule phrase :
" je produis de la qualité, je ne fais pas de la quantité "

et oui ! vous pouvez lire sur de nombreux site cette "formule magique" :
" nous faisons de la qualité pas de la quantité "
bon ...et ??? et alors ?

Cette formule est ridicule et ne veut absolument rien dire !

Quantité c'est quoi ? c'est combien ?
10 portées / an ?
100 portées / an

Et l a " qualité ", elle se limite à combien de portées par an ?
3 ? 4 ?

pourquoi est ce que produire peu serait un gage de qualité ?
pourquoi est ce que produire plus serait un gage de non qualité ?

J'ai du mal à comprendre !! ??

Est ce que parce que l'on produit peu on peut garantir que la qualité sera supérieur à un éleveur qui produit plus ?: NON

pourquoi ? qu'est ce que cela a à voir !

Un particulier ou un pseudo éleveur qui ne connaît rien ou peu ou pas grand chose au métier d'éleveur, car il fait une ou deux portées de façon occasionnelle, devrait donc de fait proposer une qualité de chiots supérieure qu'un éleveur professionnel !
pourquoi ? sur quels critères ?

Un éleveur professionnel qui élève depuis des années fait plus de 5 ou 10 portées à l'année et qui est toute la journée avec ses chiots, n'est t il pas plus à même ,lui, de proposer de la qualité ?
Il a le temps, les structures, les moyens de faire de la sélection et surtout l'expérience.
Les moyens de se payer des saillies à l'étranger ou d'importer de nouveaux sujets.
Il a l'expérience de l'élevage et l'expérience des lignées.

Il est à noter que l'éleveur obtient un retour d'expérience justement dû au nombre de chiots par mariage distinct, ainsi que la base de données statistique que cet éleveur peut établir, qui lui donnera une connaissance parfaite des qualités mais aussi des défauts de ses lignées.
Peu de particuliers auront cette connaissance ou cette maîtrise, justement par leur sous production.

Pour moi c'est en cela que cette explication prend toute son importance, retournant d'un seul coup cette petite phrase contre son rédacteur :
" je produis de la qualité, je ne fais pas de la quantité "

Ce qui me fait sourire le plus, c'est que ceux qui écrivent ce genre de "citations toutes faites", sont ceux qui aimeraient aussi peut être bien que leur élevage cartonne, et vendre tous leurs chiots à 8 semaines.
Alors évidemment c'est un bon palliatif que de dire qu'ils ont préféré faire moins de chiots (donc + de qualité)...et tant que les gens y croient ........ !!!!

De plus il est à noter que lorsque certains « éleveurs » augmentent leur production, la petite phrase bienveillante disparaît comme par enchantement.!

Il n'est donc pas question de faire des mariages hasardeux.

Ou simplement marier un mâle et une femelle de la même race parce qu'ils sont jolis ou parce que le mâle n'est autre que le chien de votre voisin ou de la ville d'à côté.
Ce qui est souvent le cas des mariages de chiens de particuliers ou de "pseudo" éleveurs amateurs.

A méditer....ne prenez pas pour argent comptant tout ce que vous pouvez lire sur des sites.
Internet est un support libre et vous pouvez y lire tout et son contraire.

# Posté le jeudi 12 octobre 2006 05:29

les livres d'or

Merci de ne pas laisser de messages en langage SMS
de ce type, sur mon livre d'or !
il ne sera pas approuvé.

j sui tomber sur votre site en cherchan des shiba jaimerai bcp en avoir un et ma mere et presqu daccord j sui tro heureuse de plus les votre son magnifiques

# Posté le mercredi 26 juillet 2006 04:24

Un pti oiseau :)

Un pti oiseau :)
samedi matin ....surprise ....:)
un pti oiseau dans la niche à chiots près de la salle à manger.
pas éffarouché il s'est laissé prendre en photo avant de prendre son envol.

# Posté le dimanche 23 juillet 2006 07:35

Berill ou la passion en héritage (2)

Berill ou la passion en héritage (2)
Paris, 1959. Thomas, le propriétaire de la prestigieuse banque Blaque-Belair, apprend qu'il est atteint d'une maladie incurable. Avec sa femme Berill, il s'offre un ultime voyage en Irlande, son pays, natal, où il souhaite reposer.
Berill se retrouve à la tête d'un empire financier qu'il faut désormais gérer. Anéantie par la mort de son mari, elle souhaite se retirer des affaires et voir grandir la troisième génération. La succession s'annonce difficile. A ses yeux, ses deux enfants n'ont pas assez d'expérience pour prendre les rênes de l'entreprise familiale. Maureen, sa fille, voudrait régner seule sur la banque, mais elle doit se plier aux directives de son oncle Mathias, le frère et bienveillant conseiller de Berill. Pourra-t-elle longtemps supporter de rester dans l'ombre ?
Quant à Hugh, son fils, il n'a pas l'âme d'un financier et préfère se consacrer au parc animalier qu'il a créer en Touraine.
Surtout, il ne veut pas s'éloigner de la ravissante vétérinaire qui travaille avec lui et à qui il n'ose pas avouer ses sentiments.
Au coeur de la tourmente, Berill fera toujours tout pour préserver l'héritage de son mari et protéger le bonheur des siens.

Après Une passion fauve, Françoise Bourdin nous livre le second volet de la sage des Blaque-Belair, une fresque passionnante dans laquelle l'auteur exalte plus que jamais les liens familiaux et la force des sentiments.

# Posté le dimanche 23 juillet 2006 07:21